Les coups de coeur 2008 d'Alexandre : Comics
2008 aura encore été une année riche en sorties, à tel point qu'il est difficile de se souvenir de tout (d'autant plus lorsque l'on rédige cet article en vacances, sans les bouquins sous les yeux). Il y a quand même quelques moments dont mon âme de (vrai/faux) geek se souvient, ému, avec notamment les belles éditions dont nous raffolons. L'omnibus Dracula de Marv Wolfman et Gene Colan a réveillé beaucoup de souvenirs, le talent d'un géant dans une édition de qualité, pour une série mythique qui a marqué les 70's. Des frissons de plaisir je vous dit, merci à Marvel d'y avoir pensé !

Autre grand moment réveillé cette année, les New Mutants de Sienkiewicz, par lesquels j'ai découvert le maître. Seul regret, l'édition en tpb qui ne rend pas autant justice qu'elles le méritent à des planches d'anthologie. Du Claremont encore inspiré qui plus est, ça ne gache rien. Sienki également à l'honneur dans l'omnibus Elektra, un tome indispensable de plus.
Ayant souvent un temps de retard chez DC, j'ai acquis quelques Absolute Edition passées (DKR, Sandman, New Frontier...). Les deux HardCover de l'année resteront marqués par Tony Harris : Omnibus Starman (James Robinson au scénario), et Ex Machina 1 (Brian K. Vaughan écrit). L'occasion de relire des histoires qui marquent les époques et les esprits, et de comparer le style du dessinateur à plus de 10 ans d'intervalle.

Dans les nouveautés, j'ai beaucoup aimé I Was Kidnapped by Lesbians Pirates from Outerspace de Megan Rose Gedris, une bonne surprise légère et fun, un titre indépendant comme je les aime, dans lequel l'auteur prend autant de plaisir que nous. Le retour dans l'industrie de Dave Sim m'a beaucoup marqué. Si son Glamourpuss s'impose plus par la maitrise graphique et la vision très personnelle du médium, son Judenhass est un récit d'une puissance extrême. Il fallait oser cumuler ainsi les cases emplies d'amoncellements de corps décharnés, oser la crudité de la répétition et de la représentation photo réaliste sur un tel thème, avec une remise en perspective historique et religieuse. On referme ce one-shot la gorge nouée.

J'ai même été conquis par des éditions françaises cette année (au point de les acquérir, ce n'était plus le cas depuis des lustres), avec les Chroniques de Conan de Panini, et le Wormwood et les Filles Perdues de Delcourt. Comme quoi tout arrive, et ces trois titres m'ont ravi autant par le plaisir de lecture que le bon boulot effectué dessus.
Evidemment on pourrait continuer ainsi pendant longtemps, citer des incontournables (All Star Superman) j'ai préféré évoquer les premiers titres qui me venaient à l'esprit ; ceux dont nous avons pas encore causé et qui ont été oublié feront l'objet de prochaines lectures.

Autre grand moment réveillé cette année, les New Mutants de Sienkiewicz, par lesquels j'ai découvert le maître. Seul regret, l'édition en tpb qui ne rend pas autant justice qu'elles le méritent à des planches d'anthologie. Du Claremont encore inspiré qui plus est, ça ne gache rien. Sienki également à l'honneur dans l'omnibus Elektra, un tome indispensable de plus.
Ayant souvent un temps de retard chez DC, j'ai acquis quelques Absolute Edition passées (DKR, Sandman, New Frontier...). Les deux HardCover de l'année resteront marqués par Tony Harris : Omnibus Starman (James Robinson au scénario), et Ex Machina 1 (Brian K. Vaughan écrit). L'occasion de relire des histoires qui marquent les époques et les esprits, et de comparer le style du dessinateur à plus de 10 ans d'intervalle.

Dans les nouveautés, j'ai beaucoup aimé I Was Kidnapped by Lesbians Pirates from Outerspace de Megan Rose Gedris, une bonne surprise légère et fun, un titre indépendant comme je les aime, dans lequel l'auteur prend autant de plaisir que nous. Le retour dans l'industrie de Dave Sim m'a beaucoup marqué. Si son Glamourpuss s'impose plus par la maitrise graphique et la vision très personnelle du médium, son Judenhass est un récit d'une puissance extrême. Il fallait oser cumuler ainsi les cases emplies d'amoncellements de corps décharnés, oser la crudité de la répétition et de la représentation photo réaliste sur un tel thème, avec une remise en perspective historique et religieuse. On referme ce one-shot la gorge nouée.

J'ai même été conquis par des éditions françaises cette année (au point de les acquérir, ce n'était plus le cas depuis des lustres), avec les Chroniques de Conan de Panini, et le Wormwood et les Filles Perdues de Delcourt. Comme quoi tout arrive, et ces trois titres m'ont ravi autant par le plaisir de lecture que le bon boulot effectué dessus.
Evidemment on pourrait continuer ainsi pendant longtemps, citer des incontournables (All Star Superman) j'ai préféré évoquer les premiers titres qui me venaient à l'esprit ; ceux dont nous avons pas encore causé et qui ont été oublié feront l'objet de prochaines lectures.
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