Vicky Cristina Barcelona
Le Woody Allen annuel est sorti, et en attendant le retour à New York avec Larry David (ça pourrait être énorme), nous voici dans une petite escale barcelonaise pour cause de financements.
Décors (naturels) et casting éblouissant, mise en scène maitrisée, cadrages fameux, excellente direction d'acteur (la belle Scarlett Johannson n'éblouit nulle par autant que chez Woody), une dose d'humour distillé habilement sont les ingrédients de ces différents portraits qui sont autant de visions de concevoir le sentiment amoureux (dans l'idée et en pratique). Beaucoup de traits sont tracés au gros feutre, beaucoup de personnages très stéréotypés, et c'est ce manque de "profondeur" que l'on peut parfois reprocher. Mais certains clichés sont tellement bien sentis (surtout le personnage de Scarlett d'ailleurs) que la pilule passe tout de même, et l'on en parviendrait presque à passer outre la voix off et la musique gimmick un peu trop récurrentes.
Penelope Cruz est tout bonnement excellente dans son rôle d'amoureuse hystérique, Javier Bardem charismatique, et Rebecca Hall (oubliée sur l'affiche malgré l'importance de son rôle) s'en tire à merveille. Un film léger, une respiration après le si réussi Rêve de Cassandre, un film sur les amours d'été, un peu comme un Rohmer réalisé par le meilleur cinéaste américain de sa génération en somme.
Décors (naturels) et casting éblouissant, mise en scène maitrisée, cadrages fameux, excellente direction d'acteur (la belle Scarlett Johannson n'éblouit nulle par autant que chez Woody), une dose d'humour distillé habilement sont les ingrédients de ces différents portraits qui sont autant de visions de concevoir le sentiment amoureux (dans l'idée et en pratique). Beaucoup de traits sont tracés au gros feutre, beaucoup de personnages très stéréotypés, et c'est ce manque de "profondeur" que l'on peut parfois reprocher. Mais certains clichés sont tellement bien sentis (surtout le personnage de Scarlett d'ailleurs) que la pilule passe tout de même, et l'on en parviendrait presque à passer outre la voix off et la musique gimmick un peu trop récurrentes.
Penelope Cruz est tout bonnement excellente dans son rôle d'amoureuse hystérique, Javier Bardem charismatique, et Rebecca Hall (oubliée sur l'affiche malgré l'importance de son rôle) s'en tire à merveille. Un film léger, une respiration après le si réussi Rêve de Cassandre, un film sur les amours d'été, un peu comme un Rohmer réalisé par le meilleur cinéaste américain de sa génération en somme.
Publicité