Iron Man par Alexandre
Alors que vaut la nouvelle mouture des studios Marvel, blockbuster annoncé de ce printemps ?
Le personnage de Tony Stark est campé dès les premières minutes du film, il faut dire qu’il est inutile de faire dans la finesse tant il est brut de décoffrage au départ. Mieux vaut garder les 2 heures suivantes à développer son humanité grandissante, son sens du devoir naissant, bref ce qui est au coeur de la genèse de tout super héros qui se respecte : une mutation, un changement radical. Et ce qui est intéressant avec ce milliardaire m’as tu vu au génie scientifique indéniable, c’est que la métamorphose ne naît pas de l’acquisition de ses pouvoirs, mais c’est au contraire son changement sur la façon de voir le monde qui le pousse à développer son armure (comme Batman en somme). Il n’a de ce fait que d’autant plus de mérite de se montrer héroïque, car il pourrait une fois “guéri” de ses problèmes cardiaques retourner à sa vie de playboy patenté.
Au lieu de ça il répare les erreurs de sa société qui vends en sous-main des armes de destruction massives à des terroristes qui se cachent dans des grottes.

L’action est assez linéaire, pas de grandes surprises, et les scènes d’action remplissent le contrat minimum : explosives, condensées, pas particulièrement imaginatives mais suffisantes. Et pourtant la magie opère. Parce que pour une fois, les corps en mouvement qui nous sont présentés ne sont pas insipides (Daredevil) ridicules (Ghost Rider) ou boursouflés (Hulk). Rarement film inspiré d’un comics aura su réunir un casting aussi performant et complémentaire, à part peut être Batman Begins. Robert Downey Jr insuffle à Tony Stark la juste dose d’épaisseur et de finesse, Jeff Bridges s’en donne à coeur joie dans son interprétation de l’enfoiré de service, et Gwyneth Paltrow est sexy du dos aux commissures émues des lèvres. Quand on sait que l'intégralité du casting à signé pour 3 films, on ne peut que s'en réjouir. La question laissée en suspens par la scène post générique est : le contrat stipule-t-il 3 films Iron Man, ou trois films Marvel Studios ? Car si le projet d'un film Avengers devait voir le jour sans Robert Downey Junior, ça serait évidemment une grosse erreur. En définitive, il faut découvrir Iron Man en salle, même si elles débordent de monde et de public bling bling attiré par la Rolls-Royce qui sert de costume au héros, ne boudez pas votre plaisir.
Le personnage de Tony Stark est campé dès les premières minutes du film, il faut dire qu’il est inutile de faire dans la finesse tant il est brut de décoffrage au départ. Mieux vaut garder les 2 heures suivantes à développer son humanité grandissante, son sens du devoir naissant, bref ce qui est au coeur de la genèse de tout super héros qui se respecte : une mutation, un changement radical. Et ce qui est intéressant avec ce milliardaire m’as tu vu au génie scientifique indéniable, c’est que la métamorphose ne naît pas de l’acquisition de ses pouvoirs, mais c’est au contraire son changement sur la façon de voir le monde qui le pousse à développer son armure (comme Batman en somme). Il n’a de ce fait que d’autant plus de mérite de se montrer héroïque, car il pourrait une fois “guéri” de ses problèmes cardiaques retourner à sa vie de playboy patenté.
Au lieu de ça il répare les erreurs de sa société qui vends en sous-main des armes de destruction massives à des terroristes qui se cachent dans des grottes.

L’action est assez linéaire, pas de grandes surprises, et les scènes d’action remplissent le contrat minimum : explosives, condensées, pas particulièrement imaginatives mais suffisantes. Et pourtant la magie opère. Parce que pour une fois, les corps en mouvement qui nous sont présentés ne sont pas insipides (Daredevil) ridicules (Ghost Rider) ou boursouflés (Hulk). Rarement film inspiré d’un comics aura su réunir un casting aussi performant et complémentaire, à part peut être Batman Begins. Robert Downey Jr insuffle à Tony Stark la juste dose d’épaisseur et de finesse, Jeff Bridges s’en donne à coeur joie dans son interprétation de l’enfoiré de service, et Gwyneth Paltrow est sexy du dos aux commissures émues des lèvres. Quand on sait que l'intégralité du casting à signé pour 3 films, on ne peut que s'en réjouir. La question laissée en suspens par la scène post générique est : le contrat stipule-t-il 3 films Iron Man, ou trois films Marvel Studios ? Car si le projet d'un film Avengers devait voir le jour sans Robert Downey Junior, ça serait évidemment une grosse erreur. En définitive, il faut découvrir Iron Man en salle, même si elles débordent de monde et de public bling bling attiré par la Rolls-Royce qui sert de costume au héros, ne boudez pas votre plaisir.
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