New Avengers tpb 5
On termine ce tour d'horizon des New Avengers avec - une fois n'est pas coutume - un cross over qui a du bon, Civil War. Outre l'apparition fugace d'Howard Chaykin aux dessins pour l'épisode de la traque de Captain America, la chasse à l'homme engagée et le début de la révolution menée par l'homme drapeau constitue le morceau de bravoure de cet arc. L'épisode dans lequel Luke Cage reste défendre son quartier est assez réussi aussi, du Leinil Yu en bonne forme et de l'action sans retenue. Malgré Olivier Coipel, le #23 dédié à la trahison de Spider Woman envers l'Hydra reste sans surprises. Beaucoup trop d'intrigues sont basées sur ce personnage que Bendis utilise maladroitement.

Le très bel épisode de Pasqual Ferry concernant l'intermittent des Avengers, the Sentry sur la lune aux prises avec les Inhumans mérite le détour (même si la narration à la première personne devient un procédé trop récurrent). On termine avec du Jim Cheung (sans caractère mais honnete artisan) pour l'épisode épilogue entre Tony Stark et Miss Hill qui vient à la rescousse de celui-ci avant de lui proposer le poste de directeur du S.H.I.E.L.D. Au final ce recueil reste le meilleur de la série (avec le deuxième), notamment grâce à la côte d'amour qu'acquiert Steve Rogers dans sa révolution en marche. Son innatendue position de guerrier romantique fonctionne parfaitement, et on a envie de le suivre pour bourrer le mou à Stark et compagnie. Un bon recueil au sein d'un cross over lisible, c'est assez rare pour être souligné.

Le très bel épisode de Pasqual Ferry concernant l'intermittent des Avengers, the Sentry sur la lune aux prises avec les Inhumans mérite le détour (même si la narration à la première personne devient un procédé trop récurrent). On termine avec du Jim Cheung (sans caractère mais honnete artisan) pour l'épisode épilogue entre Tony Stark et Miss Hill qui vient à la rescousse de celui-ci avant de lui proposer le poste de directeur du S.H.I.E.L.D. Au final ce recueil reste le meilleur de la série (avec le deuxième), notamment grâce à la côte d'amour qu'acquiert Steve Rogers dans sa révolution en marche. Son innatendue position de guerrier romantique fonctionne parfaitement, et on a envie de le suivre pour bourrer le mou à Stark et compagnie. Un bon recueil au sein d'un cross over lisible, c'est assez rare pour être souligné.
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