Fantastic Four Rise of the Silver Surfer

Publié le par Alexandre Bouscary

Si le premier opus des aventures du quatuor mythique de Marvel n'avait pas fait que des heureux, celui-ci devrait rallier quelques amateurs supplémentaires. Si les défauts (casting, humour parfois poussif) restent les mêmes, l'esprit des épisodes de Lee et Kirby est bien présent. L'introduction du film, longue séquence de destruction d'une planète, ressemble aux splash pages cosmiques de Jack Kirby. Le tour du monde (le Japon représenté par un bateau de pecheurs, une capitale européenne, la muraille de Chine) le temps d'une aventure, les batailles aériennes, the Thing qui tantot redevient momentanément humain, tantot fait fuir un ours en beuglant, sont autant d'éléments qui impregnent le film du cachet Stan Lee sixties.
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Les ressorts scénaristiques nous font de plus assister à la conquête de la planche du Silver Surfer par Dr. Doom, à la fusion des pouvoirs des 4 fantastiques (Johnny Storm alias Super Skrull ?), au revirement du Surfer contre Galactus, tant de moments d'anthologie qui font encore vibrer beaucoup de lecteurs à leur seule évocation. A noter la beauté plastique de cette dernière séquence ; le Surfer puisant en lui l'énergie nécessaire à sa  révolte évoque une peinture d'Alex Ross, et le nuage annonçant la venue de Galactus est bluffant. On regrettera que l'apparition physique du dévoreur de mondes et le passé du Surfer soient laissé en friche pour un prochain film, car les non initiés resteront surement de marbre face à ce personnage. On termine en ouvrant les paris, Dr. Doom finissant noyé, va-t-il découvrir sous l'eau (pour le troisième volet) l'empire de Namor, ou bien échouer sur l'île de Mole Man...? Prions pour voir les deux.
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Publié dans Ciné TV DVD

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