X-Factor : the longest night

Publié le par Alexandre Bouscary

Relancé de main de maitre il y a deux ans par Peter David, force est de constater qu’X-Factor tient la palme de meilleure série mutante (vous voyez ce que je veux dire), et ce dès son premier numéro. Evidemment aidée par le marasme des titres X depuis le départ de Morrison et le passage trop court de Joe Casey sur Uncanny. Claremont est fatigué, Wedon faineant, et Brubaker ne semble pas très impliqué. Peter David, un des rares scénaristes à se bonifier avec le temps, reprend une équipe qu’il connaît et des personnages qu’il a déjà développé lors de son premier passage (2 tpb disponibles), et en fait une agence de detectives créée par Madrox.
xfac-2-cov.jpg Madrox finance l’opération en trichant à “qui veux gagner des millions” et réunit ses anciens partenaires.
David nous rejoue au passage le script de la machination dans l’ombre, le mystérieux groupe Singularity prennant la place de Mr. Sinistre. L’ajout du personnage de Layla Miller, une petite punkette qui s’incruste dans les bureaux de l’agence sous le falacieux prétexte qu’elle “sait des choses” (“I’m Layla Miller… I know stuff”) dynamise un récit déjà plein de trouvailles, et ajoute au mystère qui plane. Graphiquement, c’est très bon, Ryan Sook (sorte d’Adam Hugues légèrement moins figé et plus sombre) fait de l’excellent travail et sert à merveille le scénario. Un tpb à posséder (l'illustration devrait finir de vous convaincre).
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Publié dans Lectures

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